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En rouge et en italique,
mes commentaires.

Un cambriolage qui n'a peut-être pas été commis par hasard. L'homme étranglé lundi soir près de Montpellier par un professeur dans la maison duquel il s'était introduit serait (…) l'un de ses anciens élèves, venu se venger pour avoir été recalé à ses examens (belle illustration de la jeunesse capricieuse – seulement cette catégorie et non TOUTE la jeunesse !!!- qui n’accepte aucune frustration !!).
L'information, révélée par le site internet du Midi Libre, a été confirmée par l'avocat du père de famille, qui a précisé que le professeur ne s'en était pas rendu compte au moment de l'agression.
Lundi soir, vers 22h30 heures, un jeune homme cagoulé, ganté et armé d'un pistolet s'introduit dans une maison d'un quartier résidentiel de Juvignac, dans l'Hérault.
(ce simple fait était suffisant pour terroriser la famille ! Toute personne capable de réagir à ce moment là n’aurait pas dû s’en priver !!)
Il menace le père, maître de conférences en sociologie à l'université Paul Valéry de Montpellier, sa femme et leur fils, âgé de 11 ans (13 selon le midi libre). Il les fait allonger par terre. «Il nous a demandé si on avait de l'argent. Je lui ai dit que non, mais qu'il y avait quelques bijoux et des ordinateurs», raconte le père de famille au quotidien régional. «A un moment, il nous a dit : 'Si tout ne se passe pas bien, je repars avec un organe !' Puis il a pris une bouteille et nous a aspergés d'essence tous les trois en disant : 'J'ai un briquet. Si vous bougez, je vous brûle'».
(ignoble !! à ce moment là imaginons les trois personnes sont à une étincelle du supplice de l’immolation…)
Alors que l'agresseur frappe la mère qui tente de se relever (notons le courage du jeune qui s’en prend à une femme déjà à terre ! il est clair qu’il était capable du pire !!), le père réussit à le désarmer (bravo !) et à le maîtriser (on s’en réjouit !!), en le maintenant à terre. «Contrairement à ce qu'on a pu dire, je ne l'ai pas étranglé (et même si… qui oserait vous en blâmer cher Monsieur ?…). A aucun moment je n'ai serré sa gorge avec mes mains. Je n'ai pas voulu le tuer», assure le père. «Je me disais : si je lâche prise, il va prendre le dessus et faire un carnage, me tuer d'abord, puis s'occuper de ma femme et de mon fils. Je pense qu'il nous aurait tué tous les trois. Il était extrêmement déterminé» (Je pense que votre instinct vous a bien guidé !!) Sa femme et son fils parviennent à s'enfuir et courent prévenir la gendarmerie.
A leur arrivée, les policiers découvrent l'agresseur à terre, mort (bizarrement ça ne m’émeut pas plus que ça !!). Les premiers éléments de l'autopsie révèlent que le jeune homme n'est pas mort par strangulation [comme les premières constations l'avaient laissé entendre, ndlr] mais suite à une compression du cœur, dû au fait que sa victime l'ait serré de toutes ses forces (la force du désespoir !).
L'enseignant a été mis en examen pour «homicide volontaire» (honteux !!!!!!!!, scandaleux !!!!) mais laissé en liberté sous contrôle judiciaire. Sa victime, âgée de 26 ans, avait déjà été condamnée à trois reprises, dont deux pour violences (on s’en serait douté… !). Selon les premiers éléments de l'enquête, le jeune homme souffrait par ailleurs de troubles psychiatriques (cela ne l’excuse en rien, mais les bien-pensants, se serviront certainement de cet élément pour expliquer son acte !) .
«C'est un cas d'école de légitime défense», explique l'avocat de la famille, Me Jean-Robert Phung. «La thèse du cambriolage qui a mal tourné n'est pas soutenable, on ne vient pas cambrioler quelqu'un avec trois litres d'essence dans son sac», a-t-il poursuivi. Le professeur explique à Midi Libre avoir fait le rapprochement avec l'un de ses étudiants après l'agression. Il se souvient notamment d'un étudiant venu le voir en 2008 pour faire valider plusieurs disciplines pour lesquelles il avait eu des notes médiocres. «Je lui ai répondu que c'était impossible car ses notes étaient trop faibles», se souvient-t-il. «Il m'a posé alors la main dans le dos en disant : 'Mon ami, on peut toujours trouver une solution'. Je lui ai répondu : 'Oui, il faut repasser l'examen'. Il m'avait paru énervé et menaçant».
Bravo cher Monsieur pour votre courage qui vous a sauvé vous et votre famille.
Je souhaite un dénouement heureux à cet événement traumatisant…
Deborah
Je vous invite également à lire l’article de Kéline :
Quand la légitime défense … est légitimée
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j'espère que cette famille ne sera pas trop traumatisée par ce drame
et que les copains du mort vont rester calmes
bisous Déborah
Bisous Kéline
Deborah
m'enfin où allons nous si maintenant le fait de défendre sa propre famille devient un crime, c'est le monde à l'envers !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
je suis aussi indignée que toi.......je ne comprendrais jamais la justice et ses lois
encore une chose, faudrait demander à ceux qui ont décidé de determiner l'homicide volontaire, ce qu'ils auraient fait dans la même situation
Je pense en cet instant à ceux qui s'insurgent contre la castration chimique au nom d'une pseudo liberté... à ceux qui défendent les criminels récidivistes... à tous ces gens qui se font fort de se ranger automatiquement du coté des plaies de notre société.... ces gens là ne suscitent aucun respect (en ce qui me concerne!)
Deborah
Coucou rapide ... Ma connexion est en pointillé ...
Bonne fin de semaine ! Bisoux.
Notre société à pris l'habitude de condamner les honnêtes gens et de faire passer pour victime les agresseurs.
Gros bisou Deb.