Redonnons du pouvoir à la police.
10h30, Jérôme, 33 ans ancien délinquant de cités témoigne sur RMC INFO.
Jérôme explique qu’à son époque, il y a 20 ans, lorsque les forces de l’ordre débarquaient dans les cités, par deux généralement, ceux qui se sentaient en faute redoutaient les policiers; ils
savaient qu’ils "allaient se prendre une claque", et ça suffisait à les calmer.
De nos jours, on tire à la kalachnikov sur les fourgons de police…
Extraits:
Il faut "redonner des droits à la police" .Affirme t-il.
« Certains flics m’ont sauvé sur certaines conneries que j’aurais pu faire (…)
Si la police ne se fait pas respecter qui va se faire respecter? (…)
Maintenant on crache sur la police(…)
Les services sociaux, dès qu’un jeune se prend une claque font des manifestations. Alors que quand un flic se prend un pavé dans la gueule personne ne bouge! »
Et il conclut:
« Ça sert à rien d’appeler la police car ils ne vont rien faire! On ne peut rien faire" ….
Deborah
Par Deborah66
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Exigeons un référendum sur Mayotte !
Monsieur le président,
Vous demanderez l’avis des Mahorais, dimanche 29 mars, par référendum sur la transformation de leur collectivité départementale en DOM …
Mais les Français ne seront même pas consultés pour se prononcer sur l’extension de leur territoire.
Comment pouvez-vous envisager de créer un nouveau DOM dans la tourmente actuelle ?
Comment pouvez-vous accepter de jeter notre argent dans l’Océan indien en pleine crise financière, à un moment où nous ne sommes même pas en mesure de financer la dette publique de l’État ?
Car c’est bien aux Français que vous ferez appel lorsqu’il sera question de financer MAYOTTE !
L’alignement des aides sociales avec la Métropole ne fait aucun doute : RMI, aide de retour à l’emploi, allocations familiales, tout est écrit d’avance :
- Un habitant sur 4 est en situation irrégulière
S’il fallait régulariser ces 60 000 personnes, ce serait les contribuables qui paieraient.
- 2/3 de sans-emploi « officiels », alors que le travail au noir bat son plein
S’il fallait indemniser ces 165 000 chômeurs, ce serait les contribuables qui paieraient.
Baissons les impôts et les dépenses publiques au lieu de dilapider notre argent à Mayotte !
Monsieur Le président, soyez courageux et demandez-nous notre avis !
Nous exigeons, nous aussi, de nous prononcer par référendum.
Bien cordialement
Auteur anonyme.
Par Deborah66
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Cette jeune fille a 14 ans...
Elle vient d'être arrêtée par les forces de l'ordre.
Elle est révoltée, méprise l'autorité, déteste la France et sa police...
Si jeune et déjà si haineuse, si violente...
Deborah
Par Deborah66
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Antisémitisme en Turquie
En Turquie, la communauté juive craint une poussée d'antisémitisme
LE MONDE | 02.02.09 | 15h51 • Mis à jour le 02.02.09 | 15h51
ISTANBUL CORRESPONDANCE
"A bas Israël ! Nous ne voulons pas de vous dans la République turque." L'inscription en lettres rouges barre le mur d'un immeuble, près de la grande synagogue Neve Shalom d'Istanbul. Un immense
drapeau palestinien a été déployé par les habitants au-dessus de la rue, bouclée et protégée par un car de police. Depuis trois semaines, les autorités turques ont renforcé la sécurité autour du
rabbinat et des fondations appartenant à la communauté juive, qui compte environ 25 000 personnes, principalement regroupées à Istanbul.
Tous confient leur inquiétude à mots couverts et disent craindre une vague d'antisémitisme depuis les opérations israéliennes à Gaza, en janvier. Lettres de menaces et insultes antisémites ont
fleuri. Le consulat d'Israël à Istanbul, assiégé par les manifestants, a reçu des milliers de courriels. La synagogue d'Izmir et celle de Kadiköy, à Istanbul, ont été barbouillées de graffitis.
"Dans la communauté, beaucoup songent maintenant à quitter la Turquie", affirme Kerem, jeune patron stambouliote. Mon père, né dans les années 1940, dit que c'est la pire période qu'il ait vécue.
L'antisémitisme n'est pas nouveau, mais il devient plus populaire à cause d'Erdogan."
Le premier ministre et chef du parti islamo-conservateur est accusé d'avoir attisé une colère déjà vive au sein de la société turque, majoritairement musulmane. "Les manifestations contre la
politique israélienne ont rapidement pris un ton antisémite et le premier ministre a encouragé tout cela", acquiesce Sami Kohen, éditorialiste au quotidien Milliyet. En effet, M. Erdogan, dans ses
discours dénonçant les "crimes de guerre israéliens", n'a pas pris la peine de faire la différence entre "juifs" et "Israéliens".
Le président de la communauté juive, Silvio Ovadia, a réclamé une réponse ferme des autorités contre les dérapages antisémites. Le cas d'une association locale à Osmangazi (ouest) interdisant ses
locaux aux "juifs et Arméniens" a particulièrement ému la communauté. Des appels au boycottage contre "les entreprises juives" ont également été lancés par des associations de consommateurs.
Pour marquer leur soutien à la population palestinienne, les municipalités ont organisé des campagnes de dons et chaque député a mis la main à la poche. La plupart des juifs d'Istanbul refusent d'y
voir plus qu'une poussée de fièvre passagère. "C'est difficile de subir cette hostilité, surtout pour les jeunes, soupire Ayse, employée d'une institution juive d'Istanbul. Mon fils a un enfant de
4 ans et il se pose des questions sur son avenir." De même, le 13 janvier, le ministère de l'éducation a fait observer une minute de silence pour les enfants palestiniens dans les écoles et
beaucoup de parents ont craint des représailles.
M. Erdogan a maladroitement tenté de souligner que les juifs turcs vivaient en paix depuis la fin du XVe siècle : "Nos ancêtres ottomans vous ont sauvés quand vous êtes partis d'Espagne." "Le
passeport turc nous a aussi sauvés pendant la seconde guerre mondiale, rétorque Ayse. Mais après cinq cents ans de présence, beaucoup ne supportent plus ni l'amalgame fait avec Israël ni d'être
considérés, à chaque crise, comme des citoyens de second rang au motif qu'ils sont non-musulmans."
Un avis exprimé à son tour par la psychologue Leyla Navaro dans le quotidien libéral Radikal. "On me tient pour responsable de la guerre au Moyen-Orient parce qu'il est écrit "judaïsme" dans la
case religion de ma carte d'identité, écrit-elle dans une tribune libre. Suis-je toujours redevable, matériellement et moralement, du fait que le sultan ait accueilli mes ancêtres ? Suis-je
toujours considérée comme une invitée sur ces terres où je suis née et où j'ai grandi ? (...) Aujourd'hui, je suis triste, préoccupée. J'ai peur."
Par Deborah66
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