Présentation

COMMENTAIRES

Samedi 20 octobre 2007

La place du mort…

Jeffery Deaver nous enchante une fois de plus par cet ouvrage!

L’action se déroule en Caroline du Nord. Un orphelin de 16 ans, surnommé le Cafard serait un tueur en série !... La police de la ville se lance à sa poursuite et  Lincoln Rhyme, un criminologue tétraplégique et son équipière Amélia Sachs sont sollicités pour élucider l’affaire. Le temps presse, deux jeunes filles ont été kidnappées et leur espérance de vie ne dépasserait pas les 24 heures !

Une course poursuite dans les macabres marécages de la région s’engage… mais les forces de l’ordre n’ont pas le monopole de la poursuite… flics véreux, criminels et chasseurs de prime ont tout intérêt à retrouver au plus vite leurs proies… 

 

La capture du suspect sera le point de départ d’une histoire palpitante ! Les rebondissements se succèdent, l’hypothèse du crime pervers laisse place à une machination orchestrée par un richissime propriétaire de pesticides extrêmement toxiques… Lincoln et Amélia deviennent des cibles à abattre…

Je vous invite à plonger dans l’univers lugubre d’une petite ville dévastée, entourée d’effrayants marécages, envahis d’insectes, où l’appât du gain règne… au détriment de toute vie humaine !...

Bonne lecture ! 

 

 

Deborah 

Par Deborah66 - Publié dans : LITTERATURE - Ecrire un commentaire - Voir les 7 commentaires
Recommander
Mercredi 29 août 2007

Jeffery Deaver à l’honneur.   

 

Jeffery Deaver est l’auteur de « Spirales infernales », un recueil de nouvelles palpitantes que j’ai dévoré cet été.

Tombée sous le charme du style fluide de cet américain et de la richesse de son imagination, j’ai prolongé mon plaisir en me plongeant dans l’abîme de son esprit créatif.

Je vous conseillerais donc la lecture de: 

 

-          « Meurtre.com »   

-          « le singe de pierre »,   

deux romans extrêmement bien documentées, qui vous entraineront tantôt dans les sphères complexes d’internet et du hacking, tantôt dans le monde de clandestins chinois pourchassés par leur passeur… 

Jeffery Deaver ne déçoit pas, il fascine ; son travail de recherche est considérable et son art est digne des plus grands maitres du suspense !  

 

Bonne lecture !

Deborah

Par Deborah66 - Publié dans : LITTERATURE - Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires
Recommander
Mardi 10 juillet 2007

Fatalité. 

 

Extrait de : La fascination du pire  

de Florian Zeller.   

(…)  

-         Je suis de plus en plus fataliste, tu vois. Si ça doit arriver ça arrive. C’est tout.  

-         Ça doit te faciliter les choses…  

-         Je ne tiens pas plus que ça à la vie. (…)  

Il me raconta alors, sur un ton presque enjoué, une histoire impossible ; je crois qu’elle avait vocation à m’expliciter sa vision de la fatalité.  

-         L’histoire se passe à New-York, le 11 septembre 2001, précisa t-il avec une jubilation un peu perverse.  

-         Oui, j’en ai entendu parler…  

-         Non, mais c’est l’histoire dans l’histoire… Un type travaille dans une agence de communication dont les bureaux se trouvent dans l’une des deux tours, à l’endroit précis où l’avion est venu se cogner… (J’ai voulu l’interrompre ; je trouvais bizarre l’emploi du verbe « se cogner ». D’après ce que j’avais vu, les avions avaient fait plus que simplement « se cogner » contre les tours, mais bon, c’était peut être une expression suisse.)  

« Autant te dire que tous ceux qui travaillaient dans cette boîte sont morts. Or, la veille, le patron de ce type tombe malade et lui demande de le remplacer pour aller voir des clients à Washington. Tu te rends compte ? Le type râle, il est dégoûté, et finalement, ça lui sauve la vie… »  

-         Comme quoi, dis-je en simulant l’indifférence.  

-         Attends, ce n’est pas fini… Car l’avion qu’il prend le matin même est justement celui qui va se cogner contre l’une des tours !  

-         Non !  

-         Si. Tu vois, il ne pouvait pas échapper à son destin 

 

Et vous… pensez-vous que notre vie est soumise à notre destin ?

 

Par Deborah66 - Publié dans : LITTERATURE - Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Recommander
Lundi 2 juillet 2007

Modestie.

 

« Je ne voyage jamais sans mes mémoires. Il faut toujours avoir quelque chose de sensationnel à lire dans le train. »

Oscar Wilde

Par Deborah66 - Publié dans : LITTERATURE - Ecrire un commentaire - Voir les 17 commentaires
Recommander
Vendredi 8 juin 2007

La femme fatale.

 

De Raphaëlle Bacqué et Ariane Chemin.  

 

Ce livre m’a été prêté dès sa sortie en kiosque mais je dois bien avouer qu’il m’a fallu plusieurs semaines pour en venir à bout !  

 

Tout d’abord parce que je n’ai pas été très sensible au style d’écriture de ces deux journalistes. 

Bien que divisé en 17 chapitres, ce livre ressemble à une énumération de faits, d’évènements, de bribes de phrases rapportées… Les écrivaines avaient très certainement de nombreuses choses à dire ou à dénoncer… de ce fait, les différentes enquêtes sont survolées, les descriptions furtives et imprécises. « Ce livre a dû être écrit dans un train ! » ai-je répondu lorsque l’on m’interrogea sur mes premières impressions. « J’ai ressenti une sorte d’empressement de la part de ces femmes à terminer leur bouquin dans les temps ! » 

Les anecdotes sont nombreuses. Elles se basent sur des rumeurs, des « on-dit ». Les bouts de dialogues, dont certains très intimes se succèdent et l’on ignore comment elles ont été rapportées à la presse. Les suppositions et les informations vagues s’enchainent, elles doivent être décryptées ; je pense notamment à la liaison de F. Hollande avec cette blonde journaliste… 

 

En revanche, cet ouvrage nous permet une immersion partielle dans les coulisses d’une campagne présidentielle. Les alliances, les fidélités, les trahisons, les hypocrisies, les stratégies sont mises en relief. Il semblerait que les idées des politiciens soient des outils pour gagner le pouvoir et non de louables convictions. Les mises en scène sont multiples et savamment orchestrées (photos presque mendiées auprès de Miterrand, attitudes saintes, tenues vestimentaires, choix des mots…). Ariane Bacqué et Raphaëlle Chemin ont certes choisi le sujet de leur livre mais elles semblent respecter une certaine neutralité. Elles racontent, mais ne se posent pas en juges ! Elles analysent en se basant sur des déclarations et des phrases entendues, volées ou empruntées... (on ne sait pas très bien !). Elles content les amitiés, les duels (entre Hollande et Dray, DSK et Ségolène, Montebourg et Hollande…), les réconciliations (rares !), les rapports des politiques avec les médias, les intellectuels, les puissants de l’hexagone… Elles nous donnent accès à un univers inconnu du grand public, nous décrivent une candidate à la présidentielle vue de l’intérieure…  

 

Ce livre m’a déçue car il aurait pu être passionnant si les journalistes avaient pris la peine de se relire, d’éclaircir ou d’approfondir certains thèmes, d’expliquer certains évènements, de nous informer globalement sur l’origine de leurs informations. Il m’a touchée, dans la mesure où j’ai découvert une Ségolène pugnace, volontaire et courageuse, attaquée par son propre camp, mais pire encore… dénigrée par son compagnon !  

Par Deborah66 - Publié dans : LITTERATURE - Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires
Recommander
Mercredi 18 avril 2007

Le port du voile.   

Extrait du roman de Florian Zeller   

La fascination du pire.   

Florian Zeller, un jeune surdoué de la littérature française (qui a notamment remporté le prix interallié 2004), nous entraine dans l’univers d’un jeune romancier invité en Égypte par l’ambassade française au Caire pour faire une conférence dans le cadre d’une espèce de salon du livre ; il pourra jouir de son séjour et bavarder sur le thème de la « nouvelle génération romanesque française. »

Au fil de cette narration, Zeller soulève des sujets légers, épineux, dramatiques et nous incite à la réflexion.

En voici un extrait :   


Doué d’un indéniable pouvoir de séduction, cet extrémiste populiste (il parle de Tariq Ramadam) avait comme ambition d’islamiser l’Europe. (…) Je me suis alors souvenu d’une émission récente au cours de laquelle Ramadan avait tenté de justifier le port du voile en parlant de cette fameuse « pudeur ». Un philosophe, en face de lui, lui avait calmement répondu : « Dans ce cas, pourquoi les hommes ne portent ils pas le voile ? Le visage de la femme est-il plus impudique que celui de l’homme ? » 

Doué d’un indéniable pouvoir de séduction, cet extrémiste populiste ( 

Et, vous qu’en pensez vous ? Si la religion impose le voile à la femme, sous prétexte d’une menace d’impudeur, ne devrait il pas en aller de même pour les hommes ?  

Par Deborah66 - Publié dans : LITTERATURE - Ecrire un commentaire - Voir les 17 commentaires
Recommander
Mercredi 4 avril 2007

Péri, mode de vie, mode d’emploi.

 

Par Péri Cochin

Péri Cochin, ça vous dit quelque chose ? Vous avez dû entendre sa jolie voix huppée sur Europe 1, à moins que votre écran de télé n’aie encadré son visage gracieux lorsque vous regardiez On a tout essayé sur France 2… Ce que beaucoup ignorent, c’est que cette femme joviale, bon chic bon genre, est architecte de formation, productrice de télévision, femme d’affaires et… organisatrice de dîners plus ou moins mondains !  

 

Dans son livre (car, elle s’est aussi essayé à l’écriture !) : Péri, mode de vie mode d’emploi, elle regroupe quelques anecdotes sur sa vie. Et comme elle a beaucoup d’amis VIP, qu’elle s’exprime plutôt bien et intelligemment, on prévoit quelques heures de divertissement à la lecture de sa première œuvre (ingénieusement enveloppée dans un film plastique) !...  

 

La préface a été rédigée par Laurent Ruquier et Jaques Ségala. Le premier explique leur rencontre et les étapes qui ont précédées son choix pour embaucher cet être dynamique et curieux. Le second tente des effets de style maladroits et consacre même deux pages assez lourdes pour critiquer l’auteur d’une manière qui se voudrait comique !  

 

« Ce livre est une escroquerie. Si vous l’avez reçu en VIP (c’est le plus gros tirage) : direct poubelle. Si vous l’avez acheté (sous entendu, « bande de cons » !! et c’est bien mon cas !!): faites vous rembourser... »  

 

Puis il enchaine sur un léchage de cul en règle ! 

Le texte est écrit en gros caractères, histoire de donner l’impression au lecteur qu’il n’a pas dépensé 18 euros (j’en ai un peu honte !!) pour un bouquinet maigrichon! Vous trouverez donc 225 pages (si l’on exclut la lonnnnnnnngue liste des personnes que Périhâne remercie), incluant la préface harassante du comique pamphlétaire, les pages entières consacrées aux illustrations noir et blanc annonçant les différents chapitres et les nombreuses pages blanches !! A croire que le prix du livre devait être fixé au poids!! 

De nombreuses histoires autobiographiques se succèdent et nous apprendront que Péri est gaffeuse, menteuse, libérées et qu’elle adôôôôôre recevoir, mais pas seulement des people précise t-elle, sa porte est ouverte à tous, même à des gens appartenant aux communs des mortels ! Ouf, elle ne méprise pas complètement ses pauvres lecteurs inconnus et qui en plus ont payé pour la lire !!

Parfois elle vous appâte avec une histoire un peu plus intéressante, vous tournez la page un peu plus vite, trépignant d’impatience… et non ! Rien ! Une page blanche, l’histoire est finie !!

Une fois la lecture de ce livre terminée, vous vous dites que vous allez pouvoir amortir votre achat en utilisant son Cdrom cadeau !!...  Une autre déception vous attend ! La foule de conseils pratiques testés et approuvés par Péri et ses amis est introuvable ou ne m’a pas crevé les yeux ! Des recettes sont énumérées, certes, mais ensuite, débrouillez vous tout seuls pour les concocter !!! Si vous aussi vous adôôôôrez recevoir vos très nombreux amis, alors vous trouverez son cdrom très utiles pour gérer vos dîners et ne pas resservir deux fois le même repas à vos convives !!

Bonne lecture à tous les amateurs ! Et félicitation à Péri qui a au moins eu l’habileté de me convaincre d’acheter son livre lors de sa promo chez son ami Ruquier !!

Par Deborah66 - Publié dans : LITTERATURE - Ecrire un commentaire - Voir les 15 commentaires
Recommander
Mardi 20 mars 2007

 Le diable s’habille en Prada 

Lauren Weisberger

Une fois son diplôme universitaire en poche, Andréa, émigre à New-York afin de démarrer sa vie professionnelle. C’est dans cette ville, temple de la mode, qu’elle rejoindra les rangs de l’illustre magasine de mode : Runway, mondialement connu et reconnu par les innombrables fashion victims de la planète !

Sa fonction officielle : assistante personnelle de la déesse de la mode Miranda Priestly. Son rôle officieux  assouvir les moindres désirs, souvent fantasques du tyran qui la dirige ! 

La talentueuse Lauren Weisberger nous propulse avec beaucoup d’humour, dans l’univers féérique et impitoyable du savoir-plaire. Son héroïne : Andre-âââ ( !!) utilise la première personne pour nous inclure dans son monde artificiel mais beau ! Elle y décrit avec beaucoup d’autodérision et de sarcasme sa vie d’esclave de luxe dans son entreprise, les relations superficielles qu’elle entretient avec ses collègues, les soirées people organisées dans les endroits les plus branchés de la terre… Ce bagnard volontaire des temps modernes a remplacé le boulet par les talons aiguilles, les vêtements de toile par des tenues haute couture, la pioche par le téléphone portable ! Dans le milieu hostile qui l’emploie, manger est devenu facultatif, voire tabou !! Car ici, tout est centré sur l’apparence, la dictature du « bon goût » et le combat acharné contre le gras ! Sa meilleure amie, son petit copain et sa famille sont des piliers dans sa vie affective… Mais sa patronne intransigeante ne lui laisse que rarement le loisir d’apprécier leur compagnie!  Elle exige une disponibilité indiscutable, à toute heure du jour ou de la nuit ! Autoritaire, capricieuse, exécrable, nombriliste et narcissique, Miranda fait trembler son entourage et terrorise Andréa qui se voit transformer en une domestique soumise et docile.

Au-delà de cette servitude, l’on découvre une faculté extraordinaire d’adaptabilité de la jeune femme, une volonté de fer, une ambition admirable. Le serf New-yorkais retient ses larmes, ses hurlements contre l’injustice, la mauvaise foi ; elle lutte avec acharnement contre la fatigue, les contraintes fort nombreuses de son nouveau métier… Car elle veut être journaliste, qu’elle a cette soif d’apprendre et que « des milliers d’autres filles se damneraient pour être à sa place » !! Alors elle prend son mal en patience et donne au lecteur une formidable leçon de vie : serrer les dents et avancer, le plus loin possible pour atteindre son objectif …

Par Deborah66 - Publié dans : LITTERATURE - Ecrire un commentaire - Voir les 7 commentaires
Recommander

Recherche

Calendrier

Juillet 2009
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
<< < > >>
Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus