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Mardi 7 avril 2009
Qu’est-ce que la démocratie ?

Posté par Martin de Bruxelles le Mercredi, 11 juin, 2008

Publié sur le blog très instructif de SPQR7


EXTRAITS




Qu’est-ce que la démocratie véritable ?
Il y a souvent une confusion entre les concepts de « démocratie représentative », « démocratie participative » et « démocratie directe ».
Le présent article explique quelle est la différence entre les prétendues « démocraties » que nous imposent les politiques au pouvoir depuis des décennies et la démocratie véritable.

Qu’est-ce que la démocratie ?
La démocratie est assurée par deux conditions indissociables :
La liberté d’opinion doit être garantie : cela signifie que les citoyens sont libres d’exprimer et de propager toutes les opinions quelles qu’elles soient.
Toutes les décisions doivent être conformes aux désirs de la majorité des citoyens, donc toute décision doit pouvoir être soumise à la validation par la majorité des voix des citoyens qui désirent s’exprimer.

(…)
En démocratie, le devoir des individus qui représentent le pouvoir – politique, éducation publique, médias officiels – est de respecter la liberté d’opinion et d’appliquer systématiquement et scrupuleusement les décisions qui viennent de la volonté de la majorité des citoyens.
Les citoyens doivent être libres d’exprimer et de propager toutes les opinions sans aucune censure ou interdiction

(…)
La démocratie existe quand les décisions sont prises selon les souhaits de la majorité des citoyens. En démocratie le peuple doit décider sur toutes les questions qu’il souhaite, sans aucune limite, par conséquent chaque citoyen doit pouvoir exprimer et propager ses idées.
(…)
D’autre part les politiques, c’est à dire les administrateurs de la communauté, ne doivent pas agir isolés des citoyens, uniquement selon les idéologies auxquelles ils se réfèrent ou selon les lobbies ou selon les groupes d’agitateurs qui cherchent à s’imposer. Les politiques doivent être en permanence à l’écoute des citoyens (…)
Chaque décision doit être conforme à ce que désirent les citoyens dans leur majorité
On peut distinguer trois types de « démocraties », mais une seule mérite le nom de démocratie.

Démocratie représentative :
Dans un système de « démocratie représentative » les politiques sont élus, ensuite ils prennent des décisions, écrivent des lois, signent les traités internationaux, engagent des dépenses que des générations futures devront rembourser etc. … sans vérifier si la majorité de la population est d’accord avec chacun de leurs actes, et même souvent en sachant que la majorité de la population n’est certainement pas d’accord avec certains de leurs actes.
Un exemple (…): le vote sur la Constitution de l’Union européenne, dans la version proposée aux citoyens européens en octobre 2004. En France, cette constitution avait été approuvée par le Président de la République française, puis avait été approuvée par 92 % des parlementaires de l’Assemblée nationale française, avant d’être rejetée par 55 % des électeurs français lors du référendum de mai 2005. (…)

Démocratie participative :
Dans un système de « démocratie participative » les politiques sont élus, ensuite ils font appel à certains groupes qui représentent certaines catégories de la population, pour participer à la définition des actions politiques. Les groupes auxquels font appel les politiques sont des représentants socioprofessionnels (industrie, services, syndicats, agriculture, bâtiment, enseignants etc.) ou des organismes, instituts, forums professionnels ou citoyens, financés par certains groupes d’intérêts, ou involontairement financés par les contribuables lorsque ces groupes ont la forme d’associations qui sont subventionnées par les municipalités, régions ou ministères.

Dans ce système participatif, les politiques au pouvoir agissent aussi en fonction de l’intensité du bruit que font certains groupes.

Par exemple quelques dizaines d’occupants des églises ou des salles de sport peuvent – soutenus par des associations, donc par les représentants de la démocratie participative – imposer aux municipalités4 de prendre en charge leur logement et leurs besoins alimentaires.

Par exemple, des voyous brûlent beaucoup de voitures, pour qu’un parti politique – conseillé par des associations représentant la démocratie participative – décide la mise en place de la « discrimination positive »

« positive » signifie qui est favorable aux groupes de population dont sont issus les brûleurs de voitures et qui en même temps est défavorable - « négative » - pour les autres groupes.

Peut-être que la majorité des citoyens qui sont concernés par ce genre de décisions sont d’accord, mais peut-être qu’ils ne sont pas d’accord – en attendant ce sont les politiques et les groupes les plus bruyants ou les plus agressifs qui décident et l’opinion de la majorité qui reste silencieuse est ignorée. Tous ces groupes auxquels font appel les politiques ne sont au mieux que des lobbies2.

En somme, en démocratie participative, ce sont les lobbies qui ensemble avec les politiques décident ce qui doit être imposé à la majorité silencieuse : la démocratie participative est la technocratie des lobbies.
Si la démocratie était respectée, les lobbies ne pourraient intervenir que pour faire des propositions. Mais en démocratie c’est toujours (il faut souligner le mot « toujours ») la volonté de la majorité de la population qui devrait être respectée pour décider quelles sont les lois qu’il faut écrire et mettre en application, quelles sont les actions à engager, quelles sont les mesures à prendre. En « démocratie » participative ce n’est pas le cas.

Les critiques de ce système (celui de la démocratie participative, NdlR) le qualifient parfois par le terme qui est censé être péjoratif : « populisme ». Le terme « populisme » voudrait dire que ce système politique repose sur les décisions voulues par le peuple dans sa majorité. Mais ce système politique de « démocratie participative » permet simplement aux politiques en place de dire « le peuple a décidé que… » alors qu’en vérité le peuple, dans sa majorité, n’a pas été consulté pour « décider que … ». En ce sens ce système politique est un déguisement de la volonté du peuple, c’est un « populisme de façade », cynique, car il justifie des décisions autoritaires, mais soutenues par certains lobbies, proches du parti au pouvoir, comme étant soi-disant « voulues par le peuple » alors qu’en vérité ces décisions n’ont pas l’appui de la majorité des citoyens.
(…).

Démocratie directe :
La « démocratie directe » est la seule qui mérite vraiment le nom de démocratie. Dans ce type de démocratie, l’outil politique fondamental est le référendum, qui permet à la population d’intervenir directement dans les décisions de politique et de gouvernement, d’intervenir donc sans intermédiaires, afin de valider les décisions que les politiques doivent ensuite traduire en lois ou afin de corriger les décisions de ceux qui gouvernent.

De façon collective, la masse des citoyens n’est pas souvent génératrice d’idées constructives. Certaines grandes idées qui apportent le progrès à la communauté viennent d’individus qui sont capables d’exposer leur vision, de l’argumenter et de convaincre les citoyens. Ces individus font progresser l’humanité parfois en étant au départ contre l’opinion du plus grand nombre. Mais il est important que ces individus n’imposent pas leurs idées contre la volonté de la majorité des citoyens : ils doivent convaincre les citoyens et c’est toujours l’opinion du plus grand nombre qui doit décider.

(…)
La démocratie directe n’élimine pas les éléments de « démocratie représentative » ni les éléments de « démocratie participative ». La démocratie directe laisse aux uns et aux autres la possibilité de faire des propositions et aux politiques la responsabilité de gérer les affaires de la communauté au quotidien. Mais elle exerce sur les politiques et sur les lobbies le contrôle du respect de la règle « pour toutes les questions qui touchent la communauté c’est la volonté de la majorité des citoyens qui décide ».

Les critiques opposées à la démocratie directe manquent d’arguments
Les arguments contre le système politique qui inclut la démocratie directe sont de deux types :
” c’est du « populisme »” ;
“ça ne peut fonctionner qu’à un niveau géographique restreint ou dans une petite communauté, au niveau des municipalités ou des régions, mais un grand pays ne peut pas être gouverné d’après des décisions issues des résultats des référendums. Ça ne peut qu’engendrer des instabilités.”

Le mot « populisme » fait partie du vocabulaire que les opposants à la généralisation des référendums utilisent lorsqu’ils sont à court d’arguments. C’est avec des intonations péjoratives qu’ils prononcent le terme « populisme » qui signifie que ce système politique repose sur les décisions voulues par le peuple dans sa majorité.

Ils sont donc péjoratifs uniquement parce qu’ils estiment que les décisions politiques doivent être réservées à une « élite » - c’est là le véritable argument caché de ceux qui sont contre le « populisme » : ils ne disent pas clairement qu’ils sont opposés à la démocratie. Car si les décisions doivent être réservées à une élite, alors la démocratie n’existe pas.

(…)

Les États Unis d’Amérique sont un exemple de grand pays qui pour certains types de décisions met en œuvre les référendums.
(…).

Résumé des deux conditions de la démocratie véritable
Les deux conditions qui permettent de reconnaître la mise en place de la démocratie dans une communauté sont :
tout citoyen a le droit d’exprimer et de propager des opinions ou des idées quelles qu’elles soient, sans censure, sans interdit ;
les propositions qui concernent la communauté sont toujours appliquées suivant ce que décide la majorité des citoyens, donc toute décision doit pouvoir être soumise à la validation par la majorité des voix des citoyens qui désirent s’exprimer.
En démocratie, le devoir des individus qui représentent le pouvoir – politique, éducation publique, médias officiels – est de respecter la liberté d’opinion et d’appliquer systématiquement et scrupuleusement les décisions qui viennent de la volonté de la majorité des citoyens.

Martin de Bruxelles
Par Deborah66 - Publié dans : POLITIQUE - Ecrire un commentaire - Voir les 9 commentaires
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Samedi 4 avril 2009
Che Guevara

22 mars 2009
 

Certains le perçoivent comme un assassin fanatique qui, au nom de très discutables convictions, tua des centaines de personnes. D’autres le considèrent comme un glorieux héros, défenseur des faibles et des opprimés, un personnage romantique qui charme les jeunes du monde entier en occupant une place de choix sur leurs T-shirts.

 Mais qui était-il en réalité, ce révolutionnaire sud-américain qui atteignit le pouvoir à Cuba et mourut en terre étrangère, objet, avant et après sa mort, d’un amour inconditionné de la part de ses admirateurs et de grand mépris de la part de ses ennemis ?

 Après seulement quarante ans depuis le décès du Che, les agences de renseignement des deux ex-grands blocs ont ouvert leurs archives en dévoilant la véritable identité du mythe de la révolution cubaine. Les documents déclassifiés tout récemment nous laissent pénétrer en profondeur dans la personnalité et l’œuvre d’Ernesto dit «Che » Guevara. Il y est question de la découverte de son appartenance au peuple juif et de son attachement, pendant les quelques années qui lui restaient à vivre, à son peuple et à sa terre.

 En 1964, lorsque sa mère, Célia, sentant la mort s’approcher et tenaillée par les remords (elle décéda en mai 1965), révéla à son fils l’histoire si longtemps cachée de sa famille.

Célia naquit en 1908 à Buenos-Aires au sein d’une famille juive sioniste pratiquante, issue de l’immigration russe. On la nomma Célia en souvenir d’une tante tuée pendant un pogrom. Jusqu’à l’âge de 18 ans Célia Sharon crût dans le milieu fermé du quartier juif de la capitale argentine, recevant une éducation très respectueuse des traditions. A 18 ans elle quitta sa famille pour pouvoir se marier avec un catholique argentin, le médecin Ernesto Guevara Linch, en renonçant ainsi pour toujours à sa judéité et même à son patronyme Sharon. Un an après elle mit au monde Ernesto.

 L’éducation du Che et de ses frères et sœurs ne pouvait rendre lointainement imaginable l’idée d’avoir des racines israélites. Célia occulta habilement et obstinément ses origines, sans en dire mot non plus à son propre mari. Cependant, peu de temps avant son trépas, elle décida d’en parler à son fils Ernesto. Celui-ci apprit avec stupeur qu’il était juif selon la Torah, étant donné que sa mère était juive, et que dans le vieux monde il avait des cousins germains. Des cousins juifs comme lui ! Célia savait que son frère Samuel, de 18 ans son aîné, fervent sioniste, avait quitté la Russie et émigré en Israël (connue encore sous le nom de Palestine).

 Les confidences de sa mère bouleversèrent complètement l’esprit du Che, qui, jusqu’alors, ne s’était jamais intéressé ni à la culture hébraïque ni à Israël. Il commença à étudier avec acharnement tous les textes sacrés, tous les livres ayant trait au judaïsme, il plongea corps et âme dans toute la documentation qu’il parvint à se procurer.
 Dans les années 60 que le Che ressentit une intense nécessité d’acquérir des éléments plus forts afin de se lier physiquement à la Terre de ses aïeuls. Il se rendit en Egypte, la République Arabe Unie, où il passa une semaine jusqu’au 24 février. Le 1er mars il réapparut dans la Vallée du Nil, faisant durer deux semaines son séjour en Egypte. Oui, mais où précisément ? Où M. Ernesto Che Guevara, Ministre Cubain et Président de la Banque Nationale de Cuba se trouvait-il exactement dans la semaine intermédiaire, entre le 24 février et le 1er mars ?
 Ce n’est que tout récemment, en 2007, que la CIA a divulgué le contenu ultra secret de certains dossiers concernant le célèbre révolutionnaire, d’où il en ressort ce qui suit :
le 24 février, Guevara quitta l’Egypte et s’embarqua vers Chypre d’où il atteignit Israël. Ce fut la première fois de sa vie qu’il foula le sol de ses ancêtres. Il y arriva incognito dans le seul but d’y rencontrer et d’y établir des relations personnelles et politiques avec la famille de son oncle Samuel. Il découvrit l’existence d’un cousin germain ayant le même âge. Il ne perdit pas de temps et alla aussitôt à Tel-Aviv pour y rencontrer le mystérieux cousin : il s’agissait du Général Ariel Sharon, commandant de la Première Division Blindée de Tsahal !
 
Il n’y a pas très longtemps le journal israélien Maariv a publié un reportage affirmant que l’Argentin Ernesto Che Guevara et l’ex Premier Ministre israélien Sharon étaient cousins germains et qu’ils se rencontraient secrètement très souvent. Célia de la Serna était « en fait une juive russe ayant fui les pogroms, son nom était Sheinerman, sœur cadette de Shmuël Sheinerman, père de Ariel Sharon, émigré en Palestine au début du vingtième siècle ».
Ce n’est qu’en 1965, juste avant de mourir, que Célia expliqua au Che son étroit lien familial avec Ariel Sharon. Le Che se rendit en Israël sous fausse identité, y prit contact avec son célèbre parent et s’inscrivit dans un institut supérieur d’études rabbiniques.

 Traduction libre de l’italien par Myriam BENTOLILA, article plus que généreusement envoyé par Esther.
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Dimanche 22 mars 2009
"Un bon diplomate est quelqu'un qui peut égorger son voisin sans qu'il s'en aperçoive."
Winston Churchill

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Samedi 21 mars 2009
"Un politicien honnête, c'est celui qui reste fidèle à celui qui l'a acheté."
Confucius

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Dimanche 15 février 2009
Olivier Besancenot, le "facteur" le plus célèbre de France.

Il a organisé des manif dans lesquelles on a crié "Mort aux Juifs" !!!
Mais qui est il et quel est son patrimoine ?
Qui organise scientifiquement sa promotion ?
Réponses ...;
Ce bon petit facteur ......:
Pourquoi, en effet, si peu de vagues autour de ce personnage...: Appréciez!

Olivier Besancenot, la ligue communiste révolutionnaire.......
Il faut le savoir ....dommage que les médias soient si discrets......

- Comment Olivier. Besancenot a-t-il progressé aussi vite dans la hiérarchie de la LCR, jusqu'à en devenir le porte-parole et candidat à la Présidentielle :
Olivier Besancenot a eu pour compagne la propre fille d'Alain Krivine, fondateur de la Ligue Communiste Révolutionnaire et encore le réel "patron" de ce parti... Il a rompu il y a 3 ans mais est resté proche du beau-papa... Olivier Besancenot est devenu en quelques années le porte-parole de ce parti grâce à l'action efficace du beau-père... Chez les trotskystes, on pratique la solidarité, mais d'abord envers la famille.

- Où Besancenot travaille-t-il réellement ?
A cette question, le candidat Besancenot parle de salaire de moins de 1200€ à la Poste... Bienheureux les croyants... La réalité est un peu différente, Besancenot n'étant à la Poste de Neuilly-sur-Seine que pour les photographes, c'est à dire, quasiment jamais. il est surtout rémunéré par le parti.
Il aurait touché très régulièrement une indemnité d'assistant parlementaire européen lorsqu’Alain Krivine était Député européen, dont le montant était très largement supérieur aux 5000 € mensuels.

- Quel est son patrimoine ?
A cette question, Olivier Besancenot parle avec modestie d'un petit studio dans le 18ème, arrondissement populaire.
Le journaliste avisé ira voir sur place... un appartement en réalité de bonne taille et dans le quartier du Sacré Coeur en plein Montmartre, le quartier le plus cher du 18ème, un des quartiers les plus recherchés des Bobos (Bourgeois bohèmes) parisiens. Bien évidemment, il en serait propriétaire... Un salaire à vie de postier n'y suffirait pas...

- Comment expliquer ce black-out sur Besancenot ?
Tentative d’explication:

Olivier Besancenot a épousé Stéphanie Chevrier, une des principales éditrices de Paris, appartenant à la direction de Flammarion.
Pour Besancenot, elle a plusieurs avantages : c'est l'un des plus hauts salaires de l'édition mais c'est surtout une habituée des médias. Ancienne compagne du chanteur Yves Simon, elle a construit sa carrière sur les relations presse... Dirigeant une armée d'attachées de presse, elle a certains moyens de pression et de rétribution, ce qui incite sans doute les journalistes à plus de modération dans les attaques...

Je vous incite à en parler autour de vous... Puisque la presse française néglige son travail...

Je vous encourage également à apporter des informations complémentaires ou contradictoires si vous en avez.
La plupart des informations que je viens de publier sont vérifiables sur internet (Wikipedia par ex), pour le reste, vous noterez l'utilisation du conditionnel.
BOnne lecture.
Deborah


Par Deborah66 - Publié dans : POLITIQUE - Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires
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Jeudi 29 janvier 2009
RMC / Info / Monde
Italie

Les plus célèbres « Berlusconneries »
La rédaction - RMC.fr, le 27/01/2009

Dernière sortie en date de Silvio Berlusconi sur le viol et les femmes italiennes. Entre humour lourd et dérapage politico–culturel, le chef du gouvernement italien est un habitué du genre.
Silvio Berlusconi, le chef du gouvernement italien collectionne les écarts de langage. Le « Cavaliere », comme le surnomment les italiens, tire souvent tous azimuts, histoire de ne pas faire de jaloux. Les femmes, les noirs, les musulmans, la gauche, les Chinois et les Allemands ont déjà fait les frais de ses formules limites et de son humour mal placé. Florilège des pires sorties publiques de Berlusconi :

Janvier 2009 : le viol et les belles italiennes
Le chef du gouvernement italien, a estimé qu'empêcher les viols en Italie était une mission impossible, « même dans un Etat policier ». Et de poursuivre : «Il faudrait tellement de soldats. Il y a tellement de belles filles italiennes que cela ne sera jamais possible ! ».

Novembre 2008 : son avis sur Obama
Interrogé par la presse, jeudi 6 novembre à Moscou, sur la manière dont Barack Obama s'entendrait avec son homologue russe, Dimitri Medvedev, M. Berlusconi a évoqué - avec un grand sourire - le nouveau président américain « jeune, beau et bronzé ».

Mars 2008 : la précarité et les femmes
Lors d'une émission télévisée, le chef de la droite est interrogé par une étudiante de 24 ans qui lui a demandé ses solutions pour qu'elle sorte de la précarité. Sa réponse : « En tant que père de famille, le conseil que je vous donne est de trouver quelqu'un comme le fils de Berlusconi ou qui n'ait pas de problèmes d'argent. Avec votre sourire, vous pouvez vous le permettre. Le mieux serait de vous trouver un millionnaire ».

Avril 2006 : les couillons de gauche
Au lendemain du second débat télévisé face au leader de la gauche Romano Prodi, débat pendant lequel les insultes ont fusé, Berlusconi s'adresse à ses adversaires politiques en ces termes « J'ai trop d'estime pour l'intelligence des italiens pour penser qu'ils sont suffisamment couillons pour voter contre leurs propres intérêts (ndlr : sous-entendu à gauche). »

Mars 2006 : relations diplomatiques avec la Chine
Pendant la campagne des élections législatives, pour dénoncer la présence de communistes dans la coalition de gauche, le chef de la droite italienne sort l'artillerie lourde : « On m'accuse d'avoir dit que les communistes mangeaient les enfants », a-t-il lancé dans une réunion électorale, « Mais lisez "Le livre noir du communisme" et vous découvrirez que dans la Chine de Mao, ils ne mangeaient pas les enfants, mais les faisaient bouillir pour fertiliser les champs. »

Juillet 2003 : L'axe italo-germanique revisité
Le chef du gouvernement italien, désigné président de l'Union européenne pour 6 mois, a provoqué l'indignation en apostrophant un député social-démocrate qui venait de le critiquer. En Italie, a-t-il répondu à Martin Schulz « un producteur est en train de faire un film sur les camps de concentration nazis », avant d'ajouter à l'adresse du député : « Je vous proposerai comme Kapo. »

Septembre 2001 : charge anti-musulmans
Peu après les attentats du 11 septembre, Berlusconi n'apaise guère les esprits en déclarant : « Nous devons être conscients de la supériorité de notre civilisation, un système qui a garanti le bien-être, le respect des droits de l'Homme et - au contraire des pays musulmans - le respect des droits religieux et politiques ». Est-ce alors pour donner plus de portée ses propos, au mariage du fils du Premier ministre turc, qu'il fait un baisemain à la future épouse musulmane... couverte du voile traditionnel ?


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Mercredi 28 janvier 2009
Le journal italien Corriere Della Sera tord le cou à la propagande du Hamas, conteste le bilan à Gaza.
Par tnr le 23 janvier 2009

Nous avons traduit l’article de Lorenzo Cremonesi dont le rapport est basé sur des visites dans les hôpitaux de Gaza et sur des interviews avec des familles de blessés.

“Incertitude sur le nombre des victimes à Gaza, elles seraient 600 et non pas 1300 .”
«C’est ainsi que les hommes du Hamas faisaient en sorte que nous, nous soyons les cibles»

Gaza - « Allez-vous-en, allez-vous-en d’ici ! Vous voulez que les Israéliens nous tuent tous ? Vous voulez voir nos enfants mourir sous les bombes ? Emportez vos armes et vos missiles ! »

C’est ce que criaient aux miliciens du Hamas et à leurs alliés du Djihad Islamique bon nombre des habitants de Gaza. Les plus courageux d’entre eux avaient fermé les portes d’accès aux cours intérieures et avaient cloué des planches aux portes des immeubles et bloqué en toute hâte les escaliers menant aux toits les plus hauts.

Mais à tout le moins, les membres de la guerrilla n’écoutaient personne. « Traîtres! Collabos d’Israël ! Espions du Fatah! Lâches! Les soldats de la Guerre Sainte vous puniront et vous crèverez comme nous de toute façon. En combattant les juifs sionistes nous sommes tous destinés à aller au Paradis, vous n’êtes pas contents de mourir avec nous ? »

Et en hurlant ainsi, furieux, ils abattaient les portes et cassaient les fenêtres pour aller se cacher aux derniers étages ou dans les jardins et qu’ils utilisaient les ambulances ou se barricadaient près des hôpitaux, des écoles ou des édifices de l’Onu.
Dans les cas extrêmes ils tiraient contre ceux qui cherchaient à leur bloquer le chemin afin de mettre à l’abri leur famille et ils allaient même jusqu’à les battre sauvagement.

« Les miliciens du Hamas, le plus souvent de jeunes garçons de 16 ou 17 ans armés de mitraillettes, cherchaient expressément à provoquer les Israéliens. Ils ne pouvaient rien faire contre les tanks et les avions, ils savaient qu’ils étaient beaucoup plus faibles qu’eux mais ils voulaient que nos maisons soient prises comme cibles pour pouvoir ensuite accuser l’ennemi de crimes de guerre. » C’est ce que soutient Abu Issa, 42 ans, habitant du quartier Tel Awa.

« Pratiquement tous les immeubles les plus élevés de Gaza comme le Dogmoush, l’Andalou, le Jawarah, le Siussi et beaucoup d’autres avaient sur leur toit des rampes de lancement de missiles ou des postes d’observation du Hamas. Ils en avaient installés aussi tout près du grand dépôt de l’Onu, celui qui a été détruit par les flammes. Et c’est la même chose en ce qui concerne les villages sur la ligne de frontière qui furent ensuite dévastés par la furie punitive insensée des sionistes » lui répond en écho sa cousine, Um Abdallah, âgée de 48 ans. Ils n’utilisent que leur surnoms de famille mais ils fournissent des détails bien circonstanciés. Il a été d’ailleurs difficile d’obtenir ces témoignages, généralement, ici, c’est la peur du Hamas qui triomphe et ce sont les tabous idéologiques, alimentés par un siècle de guerre contre l’ennemi sioniste, qui dominent.
Celui qui raconte une version différente de la fable imposée par la “muhamawa” ( la résistance ) est automatiquement un “amil”, un collabo et risque sa vie.

Mais la récente lutte fratricide entre le Hamas et l’Olp vient à notre aide. Si Israël et l’Égypte avaient permis plus tôt l’entrée aux journalistes étrangers tout aurait été plus facile. Les journalistes locaux sont en effet souvent menacés par le Hamas.
« Ce n’est pas un fait nouveau, au Moyen Orient, dans les sociétés arabes, il n’y a jamais eu de tradition culturelle des Droits de l’Homme. Sous le régime d’Arafat il était fréquent que la presse soit persécutée et censurée. Avec le Hamas la situation est pire» affirme Eyad Sarraj, psychiatre renommé de Gaza City.

Et une autre donnée devient de plus en plus évidente en visitant les cliniques, les hôpitaux et les familles qui furent victimes des tirs israéliens : en vérité, leur nombre semble beaucoup plus réduit que les 1 300 morts et les plus de 5 000 blessés rapportés par les hommes du Hamas et diffusés par le personnel officiel de l’Onu et de la Croix-Rouge locale.
« Le nombre des morts pourrait ne pas dépasser 500 ou 600, et pour la plupart des jeunes garçons entre 17 et 23 ans, recrutés dans les rangs du Hamas et qu’on a envoyé littéralement se faire massacrer. » c’est ce que nous dit un médecin de l’hôpital de Shifah qui ne veut absolument pas être identifié, il en va de sa vie.
Mais ces chiffres sont aussi confirmés par les journalistes locaux :
« Nous l’avons déjà fait remarquer aux chefs du Hamas. Pourquoi insistent-ils à gonfler le nombre des victimes? Il est tout aussi étrange, d’autre part, que les organisations non gouvernementales, même celles des pays occidentaux, les rapportent sans les vérifier. À la fin la vérité pourrait se savoir et ce pourrait être comme à Djénine en 2002 : au début on avait parlé de 1500 victimes et finalement on a su qu’il n’y avait eu que 54 morts dont au moins 45 terroristes morts au combat. »

Comment en est-on arrivé à ces chiffres?
« Prenons le cas du massacre de la famille Al Samoun du quartier Zeitun. Quand les bombes ont frappé leur habitation, on a rapporté qu’il y avait eu 31 morts. Et c’est ainsi qu’ils ont été enregistrés par les fonctionnaires du Ministère de la Santé, contrôlé par le Hamas. Mais par la suite quand les corps ont été effectivement récupérés, leur nombre total a doublé et est passé à 62, c’est ce chiffre qui s’est retrouvé sur le bilan total des victimes » comme nous explique Masoda Al Samoun, âgée de 24 ans (...)

Il suffit de visiter quelques hôpitaux pour comprendre que les chiffres ne sont pas exacts.
Beaucoup de lits sont libres à l’Hôpital Européen de Rafah, celui qui devrait être le plus impliqué dans la prise en charge des victimes de la “guerre des tunnels” israélienne. On peut dire la même chose dans le cas de l’hôpital “Nasser” de Khan Yunis. Quant à l’hôpital privé Al-Amal, seulement 5 lits sur les 150 disponibles sont occupés.
A Gaza City on a évacué l’hôpital Wafa, construit grâce aux “donations caritatives islamiques” de l’Arabie Saoudite, du Qatar et d’autres pays du Golfe. Bombardé par Israël à la fin décembre, cet institut médical était plutôt reconnu comme étant une place forte du Hamas et ses combattants blessés y furent hospitalisés lors de la guerre civile de 2007 contre le Fatah. Les autres par contre étant soignés à l’hôpital Al Quds, bombardé à son tour au milieu de la deuxième semaine de janvier.
Magah al Rachmah, 25 ans, qui habite à quelques dizaines de mètres des quatre grands édifices de ce complexe des Services de Santé, maintenant gravement endommagé, nous renseigne: « Les hommes du Hamas s’étaient réfugiés principalement dans l’immeuble qui abrite les bureaux administratifs du “Al Qods”. Ils utilisaient les ambulances et avaient contraint les ambulanciers et les infirmiers à enlever leurs uniformes des personnels paramédicaux de façon à pouvoir se confondre mieux avec eux et à pouvoir ainsi échapper au tir des snipers israéliens. »
Et tout ceci a aussi réduit de façon significative le nombre de lits disponibles dans les institutions sanitaires de Gaza.
Même le Shifah, le plus grand hôpital de la ville, est bien loin d’afficher le “tout complet”, par contre, en terme de densité, le taux d’occupation de ses souterrains semble avoir été très élevé. « Le Hamas y avait installé sa prison secrète avec cellules d’urgence et salle d’interrogatoire, pour y détenir les prisonniers du Fatah et ceux du Front de la Gauche Laïque qu’on avait évacué de la prison de Saraja. » selon ce que nous disent les militants du Front Démocratique pour la Libération de la Palestine.
On a assisté à une guerre dans la guerre, le Fatah contre le Hamas. Les organisations humanitaires locales, la plupart contrôlées par l’OLP, nous parlent de dizaines d’exécutions, de cas de torture, d’enlèvements perpétrés par le Hamas au cours des trois dernières semaines.
Un des cas les plus connu est celui de Achmad Shakhura, 47 ans, de Khan Yunis, son frère Khaled est le bras droit de Mohammed Dahlan, ex-chef des services de sécurité de Yasser Arafat et maintenant en exil. Après avoir été kidnappé, sur ordre du chef de la police secrète locale du Hamas, Abu Abdallah al Kidra, Achmad Shakhura a été torturé et il aurait eu l’oeil gauche arraché pour être finalement assassiné le 15 janvier.

Source : Corriere della Sera traduction Bivouac-id.
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Mercredi 28 janvier 2009
COMMUNIQUÉ D'AVOCAT SANS FRONTIÈRES
Du 21 janvier 2009


En suite de son communiqué en date du 13 janvier 2009, l'Association Avocat Sans Frontières tient à préciser ci-après, les cinq griefs légaux qui seront utilisés auprès du Procureur près la Cour Pénale Internationale de La Haye, à l'encontre des dirigeants politiques et militaires du mouvement Hamas, coupables de crimes de guerre :
- viser délibérément la population civile israélienne ;
- tirer des missiles et des obus à partir de zones civiles (écoles, hôpitaux…) ;
- utiliser des symboles humanitaires tels que des ambulances pour tenter de jouir de l'impunité ;
- recruter, former des enfants à la guerre, les utiliser comme boucliers humains ;
- appeler publiquement au génocide ou à l'assassinat pour des raisons religieuses ou raciales (charte du Hamas).

Une requête à Monsieur le Président de la République française va être déposée par Avocats Sans Frontières, soutenue par d'autres O.N.G. aux fins de voir le Chef de l'État français saisir Monsieur le Procureur près la Cour Pénale Internationale de La Haye, conformément à ses prérogatives.
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Mardi 27 janvier 2009
Publié le 03/07/2008 à 18:28 - Modifié le 04/07/2008 à 09:53 Le Point.fr
Gilad Shalit, le seul Français encore retenu en otage
Par Clément Daniez

"Je voudrais que mes derniers mots soient pour le soldat Shalit et pour ses parents. Nous ne l'oublions pas." Après la libération d'Ingrid Betancourt, Nicolas Sarkozy n'a pas manqué de rappeler qu'un autre Français était retenu comme otage. Possédant la double nationalité française et israélienne, Gilad Shalit, âgé aujourd'hui de 21 ans, est détenu clandestinement à Gaza depuis plus de deux ans.

Les preuves de vie obtenues depuis l'enlèvement sont minces, seulement deux lettres et un enregistrement sonore. Le père du soldat, Noam Shalit, qui a mobilisé les médias pour obtenir la libération de son fils, sait seulement que son fils est en "très mauvaise santé", comme l'indique une lettre datée de début juin 2008.

Caporal dans l'armée israélienne, Gilad Shalit a été enlevé le 25 juin 2006 lors de l'attaque d'un poste frontière au sud d'Israël. Revendiquée par trois groupes armés palestiniens, dont les brigades Izz Al-Din Al-Qassam, la branche armée du Hamas, cette attaque a fait deux morts et trois blessés, dont Gilad Shalit, soigné ensuite par des médecins palestiniens.

Peu de temps après son rapt, les kidnappeurs de Shalit ont annoncé qu'ils étaient prêts à l'échanger contre un millier de prisonniers palestiniens. Une demande jusqu'à présent rejetée par Tel-Aviv.
Fin juin 2008, le Hamas a déclaré qu'il acceptait l'initiative égyptienne pour tenir des négociations directes avec Israël afin de relâcher le soldat Shalit. Il a fait parvenir, par l'intermédiaire de l'Égypte, une liste de 450 prisonniers à libérer en échange de ce dernier, dont certains participants à des attaques meurtrières. Ce qu'Israël se refuse toujours à faire. Reste à présent aux deux parties à établir un véritable dialogue, le préalable indispensable à toute démarche de libération concertée.

Officiellement, Gilad Shalit est le seul Français retenu en otage dans le monde. Le ministère des Affaires étrangères confirme qu'il suit étroitement son dossier, tout comme il suit les dossiers plus conventionnels d'environ 1.800 français détenus hors des frontières de la France. (ressortissants emprisonnés à l’étranger )
Par Deborah66 - Publié dans : POLITIQUE - Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
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Lundi 26 janvier 2009

Gilad Shalit détenu par le Hamas.

 

Gilad est né le 28 août 1986 à Nahariya. Il a un frère, Yoël (25 ans) et une sœur, Hadas (18 ans). 
 

Gilad a passé un baccalauréat scientifique, il aime les mathématiques et le sport, faisait du basket-ball et avait l’habitude de suivre toutes les grandes compétitions sportives. C’est un jeune homme poli, calme et timide. C’est aussi quelqu’un de généreux toujours prêt à aider les autres.

 

Gilad a été appelé sous les drapeaux fin juillet 2005. Malgré un profil médical peu favorable, il a insisté pour servir dans une unité combattante et s’est engagé dans les blindés, comme l’avait fait son frère aîné Yoël, un an auparavant. Lorsqu’il a été enlevé, il effectuait une mission de surveillance en Israël, à la frontière près de la bande de Gaza. Depuis son enlèvement à Kerem Shalom le 25 juin 2006, Gilad est détenu par le Hamas dans la bande de Gaza.

 

 

Par Deborah66 - Publié dans : POLITIQUE - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
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